Chiner de l’ancien et du vintage est une forme d’économie circulaire dans la logique de développement durable

Rien n’est à « zéro impact » pour la planète, mais il y a des petites actions qui renforcent sa préservation : l’achat d’un objet ancien plutôt que neuf est une démarche écoresponsable qui réduit notre empreinte carbone.

Vous imaginez bien ce que la fabrication d’un objet neuf demande en énergie, matières premières, packaging, stockage, transports par rapport à un objet existant qui sera chiné, restauré et nettoyé (doucement, avec des produits simples et respectueux).

Et si vous n’avez pas le temps ou le savoir-faire, Adequantik le fait pour vous ! Vous n’avez plus qu’à le découvrir en boutique (en ligne ou à Angers).

En général, les objets que vous trouvez chez Adequantik n’ont pas été découverts au-delà de 150 km : ils proviennent de marché à la brocante, de salles de vente ou de particuliers qui les placent en dépôt-vente.

Donc, un rayon local d’approvisionnement mais un marché national (voire international !) pour son rayonnement : bien sûr, en cas d’expédition, on va rajouter un peu de carbone mais on croit aux efforts des transporteurs pour réduire leurs impacts (Colissimo, Mondial Relay…) et bien souvent, on passe par Cocolis, le « bla-bla car des colis » (et là, on réduit l’impact puisqu’il est partagé !).

Enfin, pour protéger ses trésors, Adequantik est spécialisée dans la « maraude » aux cartons : les jours d’enlèvement des emballages des commerçants angevins sont repérés sur le calendrier… et hop ! dans le coffre, au détour d’une course personnelle (une pierre deux coups), et tous ces emballages (cartons, papier bulle…) sont réutilisés. Récup’, récup !

Cela peut-être parfois décevant pour le client qui croit recevoir (par erreur) une caisse de bouteilles de vin et qui finalement découvre (avec joie) son assiette en faïence de Nevers XVIIIème.

En conclusion, chiner, c’est moins de déchets et plus de beauté !

Rien n’est à « zéro impact » pour la planète, mais il y a des petites actions qui renforcent sa préservation : l’achat d’un objet ancien plutôt que neuf est une démarche écoresponsable qui réduit notre empreinte carbone.

Vous imaginez bien ce que la fabrication d’un objet neuf demande en énergie, matières premières, packaging, stockage, transports par rapport à un objet existant qui sera chiné, restauré et nettoyé (doucement, avec des produits simples et respectueux).

Et si vous n’avez pas le temps ou le savoir-faire, Adequantik le fait pour vous ! Vous n’avez plus qu’à le découvrir en boutique (en ligne ou à Angers).

En général, les objets que vous trouvez chez Adequantik n’ont pas été découverts au-delà de 150 km : ils proviennent de marché à la brocante, de salles de vente ou de particuliers qui les placent en dépôt-vente.

Donc, un rayon local d’approvisionnement mais un marché national (voire international !) pour son rayonnement : bien sûr, en cas d’expédition, on va rajouter un peu de carbone mais on croit aux efforts des transporteurs pour réduire leurs impacts (Colissimo, Mondial Relay…) et bien souvent, on passe par Cocolis, le « bla-bla car des colis » (et là, on réduit l’impact puisqu’il est partagé !).

Enfin, pour protéger ses trésors, Adequantik est spécialisée dans la « maraude » aux cartons : les jours d’enlèvement des emballages des commerçants angevins sont repérés sur le calendrier… et hop ! dans le coffre, au détour d’une course personnelle (une pierre deux coups), et tous ces emballages (cartons, papier bulle…) sont réutilisés. Récup’, récup !

Cela peut-être parfois décevant pour le client qui croit recevoir (par erreur) une caisse de bouteilles de vin et qui finalement découvre (avec joie) son assiette en faïence de Nevers XVIIIème.

En conclusion, chiner, c’est moins de déchets et plus de beauté !

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